Au gibet, les cuistres




Les cuistres, ces imbéciles pontifiants qui mettent des mots épais sur des idées simples, ils me fatiguent.

Ils se prennent pour des leaders d'opinion mais ont moins d'influence sur les idées qu'une youtubeuse de 17 ans.

Ils courent après la renommée, se prostituent pour pouvoir parler de tout, de n'importe quoi et surtout d'eux même sur la lucarne qui rend con, entre une publicité pour de la lessive et une série télévisée germanique.

Ils ont des avis sur tout, et se prennent pour des philosophes parce qu'ils ont lu un "Que sais-je?" sur Heidegger.

Que Parménide leur pardonne!

De vous à moi, qu'est ce qu'on peut bien avoir à foutre des préférences en matière de gonzesses d'un Yann M.? De la pseudo analyse politique pontifiante d'un Marcel S. ? Ou des aventure humanitaro-médiatiques d'un minet trop bien coiffé qui se prend pour un héros romantique en chemise blanche?

Les couillonnades crypto-zemouriennes d'abrutis camés à l'audimat, qui profèrent des énormités d'une consternante indigence de pensée me laissent froid, et je ne peux qu'encourager les deux seules attitudes à leurs égards qui conviennent à un gentleman.

Soit la raillerie et le sarcasme, parce que, avouons-le, c'est parfois drôle de tourner ces gens en ridicule, Soit le silence.

Le silence est une excellente réponse, car cela revient à les priver de ce qu'ils cherchent: un pauvre quart d'heure d'une célébrité usurpée.

C'est les renvoyer à l'anonymat dont ils n'auraient jamais du sortir!

Quant au gentleman, il graisse son calibre 45 en regardant danser le feu, se ressert un grand verre de pur malt, et, évidement, pense encre: https://tattoobyjeanmich.blogspot.com/2017/05/ouvre-large-tes-portugaises-ecoute-ton.html